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Connection « mode Desktop » DS Router

Connection « mode Desktop » DS Router

Quand vous essayer de vous connecter sous IOS avec safari afin d’avoir acceès à votre router Synology, la page s’affiche vous demandant de lancer l’APP DS ROUTER. La page ne vous propose pas de lancer la page en mode « Bureau » comme c’est le cas avec les NAS, 

Voici l’asttuce:

Sur la page en question, laisser votre doigt enfoncer sur le bouton « Refresh » à cotée de l’URL et la il vous sera possible de passer en mode « Desktop ». Entrez votre login / Password et accèder à votre routeur mode Bureau.

 

L’enregistrement sur bande magnétique

L’enregistrement sur bande magnétique

Ce n’est qu’en 1930, en Allemagne, qu’on commence à enregistrer le son sur bande magnétique. L’enregistrement vidéo vient en 1955 avec la machine développée par la BBC qui exploite un bande de largeur de 1/2’’. Elle est vite remplacée par le magnétoscope à bobine 2’’ développé par la société AMPEX. Plusieurs évolutions sont apparues, analogique & numérique et restera jusqu’aux années 1990, le seul moyen de mémoriser le signal vidéeo, d’abord sous forme analogique puis, à partir de 1986, sous forme numérique. Evidemment ca tend à disparaître au prodit des support issu de l’informatique comme le disque dur, le disque optique et la mémoire flash.

 

Les formats d’enregistrement

Les formats d’enregistrement

Comment ne pas perdre face à la multitude de formats d’enregistrement qui foisonnent dans les domaines « Broadcast », professionnels et grand public. On va essayer d’expliquer dans un premier temps les différentes méthodes d’enregistrement vidéo, des plus anciennes au plus récentes, qu’elles soient analogiques ou numériques, avec ou sans réduction de débit, en définition standard, en haute définition ou en ultra haute définition, sur bande magnétique ou sur support informatique.

==> Commençons par l’enregistrement sur bande magnétique.

SERVEUR WDS: Convertir un fichier ESD en WIM

SERVEUR WDS: Convertir un fichier ESD en WIM

I. Présentation

Avec les dernières versions de Windows, l’image d’installation de l’OS est au format ESD et non plus au format WIM. Pour intégrer une image d’installation dans WDS il faudra alors effectuer la conversion. Nous allons voir comment procéder.

II. Fichier ESD avec plusieurs images

Dans un même ISO d’installation de Windows, on peut avoir la possibilité d’installer plusieurs versions, par exemple : Windows 10 Standard et Windows 10 Pro sur le même ISO. Pour extraire l’image qui nous intéresse du fichier ESD, nous allons indiquer l’index de l’image.

Commencez par monter l’image ISO sur votre machine. Ensuite, pour afficher la liste des images disponibles dans votre fichier, utilisez la commande ci-dessous avec DISM, en adaptant si besoin le chemin vers le fichier ESD :

dism /Get-WimInfo /WimFile:D:/sources/install.esd

Vous obtiendrez un résultat comme ceci :

Par exemple, je souhaite extraire l’image pour Windows 10 Pro, ce qui correspond à l’index n°8.

III. Exporter l’image au format WIM

Toujours avec DISM, on va exporter l’image au format WIM à partir du fichier ESD source. Le paramètre “SourceImageFile” vous permet d’indiquer le chemin vers le fichier ESD source, alors que le paramètre “SourceIndex” sert à spécifier le numéro de l’image que l’on extraire, index n°8 dans mon cas. Enfin, le paramètre “DestinationImageFile” doit contenir le chemin vers le fichier WIM de destination.

Ce qui nous donnera :

dism /export-image /SourceImageFile:install.esd /SourceIndex:8 /DestinationImageFile:F:\install.wim /Compress:max /CheckIntegrity

L’opération prendra plus ou moins de temps selon votre machine, comptez environ 10 minutes.

Lorsque l’opération est terminée, vous obtiendrez un fichier WIM à l’emplacement de destination indiqué :

Il ne vous reste plus qu’à l’intégrer à votre WDS et à déployer Windows ! 🙂

SOURCE

Qu’est-ce que la convention de Chicago?

Qu’est-ce que la convention de Chicago?

La convention de Chicago a 19 annexes.

Elle confirme la souveraineté nationale en matière de réglementation aérienne (des violations de l’espace aérien peuvent être interceptées militairement par l’armée du pays, mais une annexe demande de ne pas intercepter par les armes un avion civil sans certitude sur son intention d’agression et des concertations régionales sont possibles (en cours en Europe) et des zones d’exclusion aérienne (« No fly zone ») sont parfois provisoirement et localement établies dans le contexte de guerres dans un pays « ennemi » ou pour le protéger d’attaques d’un de ses pays ennemis ou pour protéger un couloir humanitaire, sous l’égide de l’ONU.

Article 1: Souverainté

Les états contractants reconnaissent que chaque état à la souverainté complète et exclusive sur l’espace aérien au-dessus de son territoire.

Article 2: Territoire

Aux fins de la présente convention, il faut entendre par territoire d’un Etat les régions terrestres et les eaux territoriales y adjacentes qui se trouvent sous la souverainté, la suzerainté, la protection ou le mandat dudit Etat.

Article 8: Aéronefs sans pilote

Aucun aéronef pouvant voler sans pilote ne peut survoler le territoire d’un État contractant, sauf  autorisation spéciale dudit État et conformément aux conditions de celle-ci. Chaque État  contractant s’engage à faire  en sorte que le vol d’un tel aéronef sans pilote dans les régions ouvertes aux aéronefs civils  soit soumis à un contrôle qui permette d’éviter tout danger pour les aéronefs civils.

Article 11: Application des règlements de l’air

Sous réserve des dispositions de la présente Convention, les lais et réglements d’un État contractant relatifs à l’entrée et à la sortie de son territoire des aéronefs employés à la navigation aérienne internationale, ou relatifs à l’exploitation et à la navigation desdits aéronefs à l’interieur de son territoire, s’appliquent, sans distinction de nationalité, aux aéronefs de tous les Etats contractants et ledits aéronefs doivent s’y conformer à l’entrée, à la sortie et à l’intérieur du territoire de cet Etat.

Article 12: Règles de l’air

Chaque Atat contractant s’engage à adopter des mesures afin d’assurer que tout aéronef survolant son territoire ou y manoeuvrant, ainsi que tout aéronef portant la marque de sa nationalité, en quelque lieu qu’il se trouve, se conforme aux règles et règlements en vigueur en ce lieu pour le vol et la manoeuvre des aéronefs. Chaque Etat contactant s’engage à maintenir ses règlements dans ce domaine conforme, dans toute la mesure possible, à ceux qui pourraient être établis en vertu de la présente convention. Au-dessus de la haute mer, les règles en vigueur sont les règles établies en vertu de la présente convention. Chaque Etat contractant s’engage à poursuivre toute personne contrevenant aux règlements applicables.

Article 16: Visite des aéronefs

Les autorités compétentes de chaque Etat contractants ont le droit de visiter, à l’attérissage et au départ, sans causer de retard déraisonnable, les aéronefs des autres Etats contractants et d’examiner les certificats et autres documents prescrits par la présente convention.